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Sport et relations internationales

Questions Internationales n°44, juillet-août 2010

lundi 30 janvier 2012

Les exercices, activités et compétitions sportives sont trop diverses et trop riches pour être présentées en détail. Certains sports sont individuels, d’autres collectifs. Certains sont limités à une région, un pays, un continent, un espace culturel, d’autres quasi universels. Certains sont populaires, facilement et largement pratiqués, d’autres aristocratiques, marqueurs sociaux. Les Jeux Olympiques en présentent la galaxie la plus complète et la plus universelle, mais le sport ne se réduit pas aux disciplines qu’il consacre. Jadis, le sport était par définition activité de proximité, dans la mesure où on pouvait lui étendre la boutade de Napoléon : l’amour comme la guerre ne se font qu’au contact de l’adversaire. Aujourd’hui la distance ne le gêne pas, il se contemple du bout du monde, et à vrai dire il se contemple encore plus qu’il ne se pratique. Il est devenu phénomène international, composante des relations internationales, comme société transnationale d’un côté, comme forme de paix et de guerre entre les nations d’un autre.

I. Le sport, phénomène international

Le sport qui intéresse les relations internationales a peu à voir avec la gymnastique individuelle ou autres exercices hygiénistes recommandés depuis le XIXe siècle pour se garder en bonne santé, le corps souple et l’esprit alerte. Plus qu’une pratique privée, personnelle ou fondée sur les affinités de groupes restreints, il est devenu l’un des premiers spectacles mondiaux. Il a ainsi retrouvé les délices et poisons des grandes manifestations de la Rome païenne, jeux du cirque, gladiateurs, courses de chars, qui enthousiasmaient un public voué à l’acclamation et au culte des champions. Il lui ajoute cependant la diffusion universelle par les moyens audiovisuels propres à notre temps. Au public enfermé dans les stades s’ajoute celui, immense et diffus, des téléspectateurs qui vibrent sur canapé et triomphent par procuration.

Car ce sport est indissociable de la compétition, il n’exalte pas tant l’exercice que la victoire. Il ne vivifie pas tant le corps qu’il remplit le cœur des supporteurs et les poches des joueurs comme des organisateurs – ainsi que des multiples satellites qui gravitent autour de lui pour en tirer profit, agents, avocats et conseils, médecins et pharmaciens, organisateurs de paris, communicants, même journalistes, sans parler des parasites de type plus criminel. Il est donc devenu profession, entreprise, autant sinon plus que joute physique et intellectuelle entre athlètes, entre équipes.

Et pourtant, l’origine du terme – si l’on en croit Littré - est un vieux mot français, « desport », délassement, amusement, qui implique l’idée de rupture ludique avec des activités aussi laborieuses que quotidiennes. Guère de rapport avec ces forçats de la route que sont nombre de cyclistes professionnels, ces footballeurs accablés de matchs, ces joueurs de tennis qui alignent inlassablement leurs raquettes dans des tournois répétitifs organisés dans le monde entier. Aujourd’hui les sportifs, devenus professionnels, présentent un double visage. Ils sont d’un côté dénationalisés, ils exercent leur activité dans une société transnationale. D’un autre ils continuent à relever de leurs Etats nationaux, sont appelés à contribuer à leur rayonnement, peuvent bénéficier de leur assistance mais restent soumis à leurs règles.

II. Le sport, société transnationale

Au-delà d’une activité, le sport est aussi une société, composite, transnationale, hiérarchisée, mobile, au sein de laquelle les sportifs ne constituent qu’une petite minorité. Il est également un marché, bénéficiant largement de l’ouverture des échanges et d’un engouement croissant pour les compétitions qu’il anime et qui le financent. Enfin, il est devenu espace de délinquance, rançon de son succès et de l’importance des sommes qu’il draine.

Le sport comme société

Cette société sportive possède sa sociologie, distinguant grosso modo des actifs – le petit nombre - et des passifs – la grande masse -, avec des corps intermédiaires plus ou moins visibles. Les actifs, ou sportifs de haut niveau, font une carrière transnationale. Ils circulent de clubs en clubs pour les sports collectifs, sans considération de nationalité, et les joueurs individuels sont des citoyens du monde. Quand bien même ils font la fierté d’une nation, ils sont au moins fiscalement dénationalisés. La carrière est ouverte à tous en fonction du talent. Elle entraîne le plus souvent une ascension sociale, créatrice d’une forte hiérarchie entre aristocratie des champions et prolétariat des obscurs. Cette carrière est aussi brève qu’aléatoire, de sorte que pour nombre d’entre eux le sport n’est qu’une première vie. Elle est sans succession héréditaire assurée, contrairement à la tendance actuelle de nombreuses professions, et ces grands sportifs sont comme les étoiles filantes d’une comète sportive dont le noyau se renouvelle sans arrêt.

La grande majorité des supporteurs et spectateurs est passive, public dont l’agitation et les cris rythment la dramaturgie des compétitions. La psychologie des foules de Gustave Le Bon (1895) semble anticiper les masses captives et enchantées, indistinctes et homogènes, des stades. Conscientes d’elles-mêmes et ludiques dans le meilleur des cas, elles évoquent la brutalité sauvage du fascisme dans le pire. On n’est plus à l’époque des JO de Berlin de 1936 ou du football mussolinien – plutôt d’un fascisme bénin, catharsis de tendances obscures ou affleurement de menaces latentes ? Mais les téléspectateurs, isolés ou en petits groupes ? Emotions individuelles, tensions et détentes, décharges nerveuses – c’est pour eux surtout que le sport peut-être déport, délassement, oubli temporaire de soi et du quotidien par déconnection intellectuelle provisoire, par ouverture de l’espace du rêve éveillé. Les plus motivés des supporteurs achètent la presse spécialisée, écoutent les nombreuses émissions sportives – qui appartiennent déjà aux corps intermédiaires.

Les corps intermédiaires sont de nature diverse : organismes professionnels de gestion des activités sportives, transnationaux et largement autonomes, gestionnaires des compétitions, entourage des champions, presse écrite et audiovisuelle qui alimente la religion du sport, maintient son culte, ses autels et ses grands prêtres. Les médias concernés sont en effet généralement thuriféraires, rarement critiques, leurs liens avec le milieu sportif étroits et les échanges entre eux permanents. Les médias peuvent certes exploiter les scandales – matchs truqués, dopage … mais ils sont rarement à l’origine de leur découverte et jusqu’à présent la religion résiste à tout. Les liens entre ces corps intermédiaires et l’activité sportive sont aussi, sont peut-être essentiellement intéressés, puisque le sport est un marché à l’économie prospère et que nombreux sont ceux qui le considèrent avant tout sous cet angle.

Le sport comme marché

D’activité de loisir, désintéressée et intermittente, le sport est devenu métier, et les préoccupations économiques ont accompagné sa professionnalisation. Les sommes qu’il draine sont considérables, et il est devenu activité économique de premier plan. Individuellement d’abord, chaque joueur de haut niveau est une PME qui fait vivre nombre d’employés ou d’ayants droit, ce qui doit au demeurant relativiser l’énormité des gains des meilleurs. De façon segmentée ensuite, les clubs sportifs sont des entreprises, comme telles appelés à réaliser des bénéfices, à investir, à distribuer des dividendes. De façon globale enfin, le chiffre d’affaires mondial des activités sportives est croissant. Il repose sur des entreprises multiples, dispersées, et son agglomération est comptable plus qu’économique, ce qui le rend plus difficile à réguler.

A l’instar des firmes transnationales, la fragmentation du sport en disciplines, pays, clubs, lui permet d’échapper à une approche globale, même si sa dynamique repose sur des tendances communes – recours à des sponsors, publicitaires, liens avec les investisseurs, billetterie, droits audiovisuels, produits dérivés, recherche de financements publics pour les infrastructures et les grandes manifestations internationales. C’est à cet égard de l’industrie du spectacle que le sport se rapproche le plus, tant la diffusion audiovisuelle a multiplié son public et mondialisé son audience. Mais il est moins réglementé sur ce plan que les autres spectacles, pratiquement toujours soumis à une censure, même invisible. Son caractère transnational repose à cet égard sur son autorégulation, qui bénéficie en outre de l’ouverture des échanges et de la circulation des capitaux, de sorte que les délinquances de toute sorte y sont plus développées et plus fréquentes.

Le sport comme espace délinquant

Ces délinquances ne sont qu’en partie connues - comme la criminalité en général puisque par définition elle recherche la clandestinité - et qu’en outre elles tirent profit des différences des législations nationales. On peut simplement en tenter un bref inventaire, qui concerne de façon plus visible le football.

Il y a d’abord ce qui touche directement l’activité, le racket, les trafics sur les transferts de joueurs, les doubles billetteries et caisses noires. Il faut y ajouter les matchs truqués, la corruption de l’arbitrage, et le dopage, aussi répandu que mal connu. Quant à lui, le plus dangereux pour les sportifs, il connaît une course permanente entre le décèlement et la quête de nouveaux produits indétectables, il alimente le soupçon plus souvent que les certitudes, il bénéficie d’une certaine indulgence des organismes transnationaux, il a souvent ses victimes comme complices. L’arbre de la délinquance ne doit certes pas cacher la forêt du sport, mais il en est un redoutable poison.

Il y a ensuite ce qui est à la périphérie du sport. Délinquance économique avec les paris truqués – et l’ouverture récente des paris sur internet ouvre un nouvel espace à des réseaux opaques ; avec l’achat de clubs, de football principalement, par des personnages aux fortunes douteuses. Délinquance brutale avec le hooliganisme, la violence de supporteurs ou prétendus tels qui saisissent l’occasion de grands rassemblements pour en découdre ; avec l’extrémisme politique, de droite essentiellement, qui utilise les stades pour exprimer un racisme qu’aiguisent la présence sur le terrain d’équipes composites, où parfois prédominent les joueurs d’origine africaine ou maghrébine …

Il y a enfin une délinquance d’origine publique, qui caractérise plutôt les grandes compétitions internationales mettant aux prises joueurs ou équipes nationales. C’est le dopage organisé par l’Etat lui-même, ou toléré par lui, et l’on connaît les abus du régime soviétique comme des régimes des démocraties populaires, des dictatures de façon générale, mais il est possible qu’ils ne soient pas les seuls. Ce sont également les manœuvres obscures auprès des autorités transnationales pour se voir attribuer de grandes compétitions, flatteuses pour l’orgueil national et supposées économiquement rentables – au minimum permettent-elles de réaliser de grands équipements qui seraient sans elles moins acceptées par les opinions publiques concernées. C’est entrer là dans une autre dimension du sport, celle qui comporte l’intervention des Etats, régulatrice ou compétitive.

III. Le sport, paix et guerre entre les nations

En apparence, la transnationalisation du sport, partant son autonomie, l’a emporté. La professionnalisation a eu raison du caractère désintéressé de l’activité, son éthique est dominée par la recherche du gain – qu’il soit des compétitions ou de l’argent qu’elles drainent. C’est ainsi que les équipes nationales ont disparu du Tour de France au profit d’équipes transnationales de marques, et qu’au tennis les tournois du grand chelem ont supplanté la Coupe Davis, qui se joue sur une base nationale. Il n’en demeure pas moins que nations et Etats qui les incarnent restent très présents. Jeux Olympiques, Coupe du monde de football mettent aux prises des équipes nationales et mobilisent les opinions publiques respectives.

L’origine de ces grandes compétitions est occidentale, et plus précisément européenne – et ainsi le sport a contribué à l’occidentalisation du monde. Mais les pays occidentaux ne sont pas les seuls à interférer avec l’activité sportive, voire à tenter de la maîtriser.

Le sport comme occidentalisation du monde

Pour être mondialisé par de grandes compétitions universelles, dont les Jeux Olympiques sont la manifestation la plus éclatante, le sport n’en demeure pas moins marqué par son origine, occidentale pour l’essentiel – comme les Jeux Olympiques eux-mêmes. Rares sont les sports non occidentaux qui atteignent à l’universalité, même si ce n’est pas le cas pour tous ceux-ci. Certains, comme le cricket, le polo, le base ball, demeurent propres à certains espaces culturels voire à certains milieux sociaux. Commonwealth, espace d’influence américaine ont leurs tropismes sportifs. Mais si les disciplines sportives ne sont pas toutes d’origine britannique, c’est là qu’elles ont été réglementées pour la plupart, et leur vocabulaire comme les règles d’arbitrage s’en ressentent. Ainsi le sport comme sa mondialisation sont à beaucoup d’égards un héritage d’une ancienne domination britannique, coloniale ou culturelle.

La gestion internationale du sport a aujourd’hui échappé à toute prépondérance nationale, française au départ pour les JO, anglaise pour d’autres. L’Europe y conserve cependant une place importante. Certaines nations non occidentales peuvent bien exercer un leadership dans des disciplines spécifiques et en porter le flambeau : l’universalisation des compétitions, la présence d’athlètes d’origines nationales les plus diversifiées correspondent à une acceptation et à une intériorisation de pratiques et règles occidentales, et d’abord européennes. Voici un héritage qui n’est guère contesté et dont les parts sont réparties au profit de tous. Mais un autre héritage européen, la division du monde en Etats, entraîne pour le sport d’autres conséquences qui ne sont pas nécessairement aussi positives.

Les Etats, acteurs des compétitions sportives

Ils le sont à plusieurs titres, ou sur plusieurs registres, quoique toujours de façon indirecte. La politique sportive est une politique publique, qui passe par l’enseignement, le repérage et la formation de sportifs de haut niveau, les facilités qui leur sont accordées pour conduire leurs études ; par le rôle des autorités publiques dans la composition des comités olympiques nationaux, dans le soutien des clubs, construction d’infrastructures, octroi de subventions diverses … Les Etats sont plus ou moins interventionnistes sur ces plans, plus exactement le rôle des autorités est plus ou moins visible ou centralisé – car parfois les collectivités locales sont plus actives que les autorités nationales. Les associations de supporteurs, les spectateurs sont aussi des électeurs, ce qui est une incitation supplémentaire au soutien public du sport – un autre marché, le marché électoral cette fois. Les responsables politiques s’affichent ainsi volontiers lors des grands spectacles sportifs.

Sur le plan des compétitions internationales, on mesure clairement l’intervention et la pression des autorités publiques dans le choix des pays ou des villes qui auront l’honneur d’organiser qui Jeux Olympiques, qui Coupe mondiale de football, qui compétitions continentales … C’est là une première forme de compétition et le pays qui l’emporte considère qu’il a remporté une première forme de victoire. Est-elle toujours acquise de façon transparente ? On peut en douter. Au-delà, et de façon non moins opaque, il existe – il a existé ? – au sein de divers Etats des politiques discrètes de préparation des athlètes par des moyens peu avouables, et les procédés qui permettent de fausser la loyauté des compétitions ne sont l’apanage de personne, même s’ils sont plus faciles à mettre en œuvre – comme également plus facilement dénoncés à l’extérieur - dans des Etats totalitaires ou dictatoriaux.

C’est que les compétitions sportives internationales, dès lors qu’elles se déroulent entre équipes nationales, intéressent la fierté collective. Elles peuvent aussi permettre d’exprimer, et de chercher à compenser des frustrations – et le risque est toujours à l’inverse qu’elles les aiguisent en cas de défaite. Chacun peut avoir à l’esprit tel ou tel match, surtout de football, où le sport est parasité par les rivalités nationales, voire s’efface devant elles, même entre pays théoriquement amis ou réconciliés, et débouche sur des violences qui peuvent aller jusqu’à l’incident diplomatique, et plus exceptionnellement – mais il existe au moins un précédent – jusqu’à la guerre.

On retrouve alors la double nature du sport : substitut de la violence, catharsis des passions chauvines, il peut devenir incitation à la violence, généralement celle des supporteurs plutôt que des acteurs. Il le fait de deux manières : par l’utilisation de sociétés sportives pour une formation paramilitaire qui prépare le réarmement, comme dans l’Allemagne de Weimar, par la violence spontanée qui éclate lors de manifestations sportives et les détourne pour d’autres objets, pour régler d’autres comptes – ainsi le fameux match de football entre la France et l’Algérie qui dut être interrompu après invasion du stade par des supporteurs algériens. De façon moins passionnelle, les Etats peuvent également pratiquer le boycott, comme celui des Etats-Unis et de divers pays occidentaux des Jeux Olympiques de Moscou après l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS en 1979.

Il est juste de dire que la vocation pacifique du sport peut à l’inverse être mise à profit, voire instrumentalisée, pour amorcer des relations plus harmonieuses entre Etats qui s’opposaient – et l’on songe à la « diplomatie du ping pong » qui a préparé l’ouverture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Chine de Mao. Elle peut également, au sein des Etats, être utilisée pour favoriser l’intégration de minorités allogènes, élément de promotion sociale comme d’assimilation nationale – et le triomphe de l’équipe de France en 1998, « black-blanc-beur », est dans beaucoup de mémoires, même si malheureusement elle semble aujourd’hui précisément relever de la mémoire …

Les Etats, gardiens de l’éthique sportive

En l’absence d’une organisation internationale intergouvernementale, et donc publique, qui pourrait fixer des règles à vocation universelle et assurer leur respect, en présence de l’autorégulation du sport par des organismes internationaux de statut privé dont l’éthique n’est pas la préoccupation dominante, c’est aux Etats pris individuellement qu’il revient d’exercer un contrôle sur les activités sportives. L’Union européenne ne fait qu’en partie exception, puisque ses compétences en la matière sont très limitées. En France ainsi, les organismes sportifs relèvent des juridictions nationales, ordinaires ou administratives selon les cas, et le contentieux sportif est en voie de développement rapide.

Plus largement, leur action peut être de nature préventive, et l’on connaît la tentative du gouvernement français pour mettre fin de façon coercitive au dopage dans le cyclisme, dopage devenu chronique, notamment dans le Tour de France, compétition nationale à participation et retentissement international. Force est de constater que l’effort a rapidement tourné court, dans la mesure où il n’a pas été soutenu par les organismes internationaux de gestion du cyclisme et qu’en définitive il a surtout atteint les cyclistes français, cependant que d’autres, vainqueurs douteux mais tolérés ou absous, bénéficiaient du doute en recourant avec une insolence affichée à des produits indétectables, au moins provisoirement.

On peut toutefois conclure sur une note plus positive, et plus internationale : celle de la lutte mondiale contre l’apartheid, menée en définitive avec succès par l’ensemble des Etats, et dont la composante sportive a été importante. Refuser la présence d’équipes d’Afrique du sud pratiquant l’apartheid a exprimé la condamnation solidaire d’une politique de discrimination raciale et joué un rôle non négligeable dans les transformations qu’a connues le pays depuis son abandon. L’identité multiraciale de l’Afrique du sud se manifeste notamment désormais par le sport, et la Coupe du monde de football qui vient de se dérouler sur son sol en est un témoignage réconfortant.

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